Tard!

J'ai besoin d'égard, j'ai besoin d'une femme à part, j'ai besoin d'un regard, j'ai besoin de veiller tard pour voir un nouveau départ vers le purgatoire. Gloire à cette étrange idée de banlieusard au teint blafard se regardant dans le miroir pour croire qu'une histoire sans retard d'amour hagard pare le désespoir. Mais il fait noir, le temps est au brouillard brouillant mon espoir d'un amour illusoire. Bonsoir !
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# Posté le mercredi 25 novembre 2009 20:07

Recherche collocation durable

Recherche collocation durable
Il est un adage qui dit que c'est toujours mieux chez les autres. Mais seul, on comprend que cet adage n'a pas d'âge, et de rage, je m'engage sans présage vers l'adéquation de cette expression. Chez moi, on trouve un intérieur dés½uvré par l'usure d'un idéal de vie bien loin des espérances. Dans l'entrée, vous trouverez l'absence flagrante d'un père sur qui se reposer et une mère dévouée à ses enfants par un cumul gigantesque d'heures de travail. En s'avançant un peu vous verrez la chambre de l'angoisse, préposée à la souffrance et au sommeil éphémère. L'idolâtrie du football sur votre gauche, une passion faisant oublier la dépression et sur votre droite la console de jeu et la télé, exutoire sans arrière pensée, afin de se défouler et de distraire l'attristé. Le salon est caractérisé par un vide intersidéral où le manque de gaité se fait apprécié. Ensuite passons par le grand couloir mystérieux où l'avenir y est affreux. Attention aux tapisseries qui tombent en lambeaux, laissant ressurgir les douleurs du passé. Nous arrivons enfin dans la salle de bain, où l'humidité y est exacerbée laissant une sensation froide et frigide. Une douche assez banale, où les noirceurs et la crasse ont été lavés avec du bon savon de Marseille. Enfin la cuisine, où l'effervescence du goût est alléchante, et où règne un amas de vaisselle cassé par dépit ou colère ! Brisée, elle l'est telles les illusions perdues. Que dire de cet intérieur, qui laisse pantois, froid et une vue assez glauque ! Par la fenêtre, vous ne verrez que les volets fermés, car la vue est imprenable, ah non, insoutenable pardon, car la déchéance y est frappante. Désolé mais cet appartement a déjà un propriétaire insatisfait mais qui ne veut plus le vendre car il est voué à garder ces murs car il ne peut se dépêtrer de cet intérieur insupportable!
Petit inventaire de mon fort intérieur, lugubre forteresse où règnent la tristesse et l'incompréhension. Car personne ne semble trouver cet intérieur à son goût et les rares colocations n'ont jamais fonctionné. Apparemment je ne suis pas satisfaisant, et s'engager avec moi relève d'un exercice impossible et menant à la déperdition.
Juste envie de pouvoir être heureux en partageant ma vie avec un être que je saurais rendre heureux, mais apparemment même en ne faisant aucune erreur ou en les réparant, en se comportant comme une personne responsable, en agissant par la plus simple des gentillesses et ne souhaitant que bonheur, je ne vois que le rejet tel un déchet. Existe-t-il quelqu'un dans ce monde qui saura voir en moi le bonheur commun ? Il serait temps de déménager mais malheureusement cela m'est impossible et ça en devient risible.
Croire est une belle illusion ! J'ai cru, je me suis fait eu !
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# Posté le mercredi 25 novembre 2009 05:51

Pied à Terre

L'être humain est une immondice sans nom qui trouve sa jouissance dans la malversation. L'interaction de cette espèce est ludique, mais surtout triste, car il existe, du vice, de la malice, du négationnisme sans délices.

Résiste, tu ne peux, car tel l'égoïste, tu es envieux.

L'air de l'hécatombe prolétaire est révolu dans la révolution d'une Terre qui se veut nourricière mais qui ne subit que fracassantes atrocités, de ses êtres ne connaissant pas la réciprocité de l'honneur qu'elle nous fait de pouvoir vivre en son sein, tétée jusqu'à l'épuisement.

Telle une pancréatite, on digère notre mère Terre, sans sourciller, que dis-je sans penser, sans se rendre compte de l'infection virale, de ses chacals, que dis-je, ces cannibales que nous représentons.

Nous sommes une invasion sans réflexion mais pas sans intentions. Elles sont un tantinet négation car tous ces pions sont ambition d'autosatisfaction.

Dans notre propre but, on exécute tel un animal en rut, notre hutte qui eut été glorifié si la collocation, nous aurions accepté par de réelles règles dictées.

Etre sanglant, on s'échine, pour ce chêne qu'on déracine.
Notre racine, c'est l'idiotie, la folie qui s'empare de nos croquis d'idéologies cimentés dans un béton armé contre l'ineptie d'une écologie.
Pour une Terre pure, la seule chose à dépolluer, et à désinfecter, c'est l'Homme.
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# Posté le mardi 24 novembre 2009 04:24

Conscience ou la science des cons?

Une idée de l'union s'unit dans mon esprit et mon c½ur mais l'incapacité de la réaliser surgit! Nous sommes l'un pour l'autre et pourtant je me sens seul! Malgré l'absence, je pense que l'intolérance s'épanche et que je me déhanche dans l'inexistence. Errance inexacte, je prends acte que je ne suis pas intacte de cette présence imperceptible. Je veux trop et je suis loin de pouvoir l'avoir car cette histoire n'est plus que le miroir d'un reflet perdu. J'en ai besoin mais elle beaucoup moins. Je prends égard de sa position et je comprends son parcours inhérent vers sa volonté de se préoccuper d'elle, et moi d'être délaissé mais je ne peux que l'accepter. Penser à soi est obligatoire, et le noir aidant je me ressens malveillant devant l'infertilité de renouer des contacts plus fort. J'ai des remords et je me forge mais sans elle je ne suis qu'un être sans envergure et mon injure de l'avoir trahi par mes infamies me laisse perplexe et abasourdi. Je ne suis que le regard d'un passé versatile combinant illusion,bonheur et déception. Pourquoi ne peut on se détacher de cette moitié quand l'amour est? Car je ne suis qu'un illustre ringard qui se déteste par une confiance perdue voire même jamais trouvée.En moi, ne reste qu'un irresponsable ne sachant se responsabiliser et je ne saurais marcher vers les pas de la volonté tellement je me déçoit du défunt bâtard qui vit en moi. Il est inutile de croire au miracle, il est futile de ne voir que la débâcle qui me claque et me renvoie devant ce moi que je ne contrôle pas. Je me dégoute, me sens faux et c'est la réalité exacerbée d'un enfant qui ne saurait grandir devant la peur de ce monde horrible. L'humain me stupéfait, me laisse abstrait devant le ridicule qu'il est. Et prendre conscience que moi aussi je suis comme tous ces êtres, j'aurais préféré ne jamais naître. Le mal est en nous et l'amour semble gommer cette fébrilité mais malheureusement même en amour, le discours est lourd et trouble mon envie. L'envie d'être, de croire en cette vie qui ne saurait conjuguer innocence, sans malveillance, honnêteté sans atrocité et avoir bonne conscience d'une vie chaloupé de baisers tout en volupté. L'être est faible, narquois, sournois et je me noie dans les atrocités de la vie. Je ne crois pas en l'homme. Je ne sais plus ce qu'est l'amour. Je ne vois que négativité en chaque geste de chaque être. Je ne fais confiance à personne, ni à moi même. Je subis une vie sans embellies qui se noie dans l'oubli de l'hégémonie de bonheur. Perspectives noires qui s'emparent de moi comme un inéluctable destin de par ma vision de ce que je suis, ce que nous sommes nous les hommes, et j'essaye de me raccrocher à l'amour déchu sachant qu'il sera toujours loin et inaccessible. Je suis risible et pessimiste mais avant tout triste car je ne crois plus en rien de ce monde malsain. Seul face à ce que je suis, je me vois incapable de voir, ne serait-ce même d'entrevoir, une idyllique vie car je ne crois pas en cela. Seul je suis et seul je serais car je ne saurais savoir gravir les échelons vers la reconnaissance et l'estime de moi. Je suis bas, très bas, trop bas et tout ces blablas ne sont que des phrases incohérentes correspondant à la tristesse que je représente. Une vie qui se compose d'incertitudes et de mansuétude m'agace et me lasse. Envie de mort, mais je ne suis pas assez fort car dès lors, je ne suis pas assez courageux pour partir de milles feux cramant mon intransigeante et sanglante souffrance. Je me condamne à vivre, si ce n'est juste survivre car je ne peux pas, non je ne peux pas me voir heureux, juste malheureux. Je me présente comme un homme inconsistant de par ma roublardise en mimant un bonheur biaisé par la nature de mon existence.
L'antichambre du désespoir est la croyance de la nature qui nous justifie. Or, il est injustifié et injuste de se justifier car le jugement semble parsemé d'incontrôlables sémantiques qui périclitent le combat vers l'au-delà, derrière une réalité inconsidéré par la violation d'innocence dont nous faisons l'objet. Ce jet de fantaisies s'écrit par dépit, et puis le puits de l'ennui fait envie et l'on s'engouffre dans une descente vertigineuse où le point d'eau hydratant la désolation est une réflexion sans perception. Aveugle image, l'âge nous fait murir mais au final pourrir tel un fruit gorgé d'insalubrités qui se sont entassées et définit le salut de l'intrus ingénu qui sommeille dans l'antre de la méconnaissance et qui n'entre pas dans nos plans de vie. Juxtaposition de l'aigreur et d'amertume, on s'enrhume par torpeur d'un éternuement qu'on ne veut expulser. Goutte à goutte, il coule et déboule mais par précaution on se cagoule afin de ne se faire voir et s'empêcher de se voir tel qu'on ne se connaît pas.
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 23:30

Modifié le mercredi 05 août 2009 04:02

A la faveur de l'automne

A la faveur de l'automne
Une chanson bouleversante, abstraite et parlante à la fois! Elle sonne comme une douce décadence alliée à la mélancolique musique! Je vous laisse gouter aux subtils et délicieuse paroles qui s'articulent et déambulent telles un écorché qui se repent!










Artiste: Tété
Chanson: A La Faveur De L'automne

Posté devant la fenêtre
Je guette
Les âmes esseulées
A la faveur de l'automne

Posté devant la fenêtre
Je regrette
De n'y avoir songé
Maintenant que tu m'abandonnes

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

Rivé devant le téléphone
J'attends
Que tu daignes m'appeler
Que tu te décides enfin

Toi, tes allures de garçonne
Rompiez un peu la monotonie
De mes journée de mes nuits

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

{Refrain:}
A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne

Comment ai-je pu seulement
Être aussi bête ?
On m'avait prévenu
Voici la vérité nue
Manquerait
Plus que le mauvais temps
S'y mette,
Une goutte de pluie et
J'aurais vraiment tout perdu

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

{Refrain:}
A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 16:58