Conscience ou la science des cons?

Une idée de l'union s'unit dans mon esprit et mon c½ur mais l'incapacité de la réaliser surgit! Nous sommes l'un pour l'autre et pourtant je me sens seul! Malgré l'absence, je pense que l'intolérance s'épanche et que je me déhanche dans l'inexistence. Errance inexacte, je prends acte que je ne suis pas intacte de cette présence imperceptible. Je veux trop et je suis loin de pouvoir l'avoir car cette histoire n'est plus que le miroir d'un reflet perdu. J'en ai besoin mais elle beaucoup moins. Je prends égard de sa position et je comprends son parcours inhérent vers sa volonté de se préoccuper d'elle, et moi d'être délaissé mais je ne peux que l'accepter. Penser à soi est obligatoire, et le noir aidant je me ressens malveillant devant l'infertilité de renouer des contacts plus fort. J'ai des remords et je me forge mais sans elle je ne suis qu'un être sans envergure et mon injure de l'avoir trahi par mes infamies me laisse perplexe et abasourdi. Je ne suis que le regard d'un passé versatile combinant illusion,bonheur et déception. Pourquoi ne peut on se détacher de cette moitié quand l'amour est? Car je ne suis qu'un illustre ringard qui se déteste par une confiance perdue voire même jamais trouvée.En moi, ne reste qu'un irresponsable ne sachant se responsabiliser et je ne saurais marcher vers les pas de la volonté tellement je me déçoit du défunt bâtard qui vit en moi. Il est inutile de croire au miracle, il est futile de ne voir que la débâcle qui me claque et me renvoie devant ce moi que je ne contrôle pas. Je me dégoute, me sens faux et c'est la réalité exacerbée d'un enfant qui ne saurait grandir devant la peur de ce monde horrible. L'humain me stupéfait, me laisse abstrait devant le ridicule qu'il est. Et prendre conscience que moi aussi je suis comme tous ces êtres, j'aurais préféré ne jamais naître. Le mal est en nous et l'amour semble gommer cette fébrilité mais malheureusement même en amour, le discours est lourd et trouble mon envie. L'envie d'être, de croire en cette vie qui ne saurait conjuguer innocence, sans malveillance, honnêteté sans atrocité et avoir bonne conscience d'une vie chaloupé de baisers tout en volupté. L'être est faible, narquois, sournois et je me noie dans les atrocités de la vie. Je ne crois pas en l'homme. Je ne sais plus ce qu'est l'amour. Je ne vois que négativité en chaque geste de chaque être. Je ne fais confiance à personne, ni à moi même. Je subis une vie sans embellies qui se noie dans l'oubli de l'hégémonie de bonheur. Perspectives noires qui s'emparent de moi comme un inéluctable destin de par ma vision de ce que je suis, ce que nous sommes nous les hommes, et j'essaye de me raccrocher à l'amour déchu sachant qu'il sera toujours loin et inaccessible. Je suis risible et pessimiste mais avant tout triste car je ne crois plus en rien de ce monde malsain. Seul face à ce que je suis, je me vois incapable de voir, ne serait-ce même d'entrevoir, une idyllique vie car je ne crois pas en cela. Seul je suis et seul je serais car je ne saurais savoir gravir les échelons vers la reconnaissance et l'estime de moi. Je suis bas, très bas, trop bas et tout ces blablas ne sont que des phrases incohérentes correspondant à la tristesse que je représente. Une vie qui se compose d'incertitudes et de mansuétude m'agace et me lasse. Envie de mort, mais je ne suis pas assez fort car dès lors, je ne suis pas assez courageux pour partir de milles feux cramant mon intransigeante et sanglante souffrance. Je me condamne à vivre, si ce n'est juste survivre car je ne peux pas, non je ne peux pas me voir heureux, juste malheureux. Je me présente comme un homme inconsistant de par ma roublardise en mimant un bonheur biaisé par la nature de mon existence.
L'antichambre du désespoir est la croyance de la nature qui nous justifie. Or, il est injustifié et injuste de se justifier car le jugement semble parsemé d'incontrôlables sémantiques qui périclitent le combat vers l'au-delà, derrière une réalité inconsidéré par la violation d'innocence dont nous faisons l'objet. Ce jet de fantaisies s'écrit par dépit, et puis le puits de l'ennui fait envie et l'on s'engouffre dans une descente vertigineuse où le point d'eau hydratant la désolation est une réflexion sans perception. Aveugle image, l'âge nous fait murir mais au final pourrir tel un fruit gorgé d'insalubrités qui se sont entassées et définit le salut de l'intrus ingénu qui sommeille dans l'antre de la méconnaissance et qui n'entre pas dans nos plans de vie. Juxtaposition de l'aigreur et d'amertume, on s'enrhume par torpeur d'un éternuement qu'on ne veut expulser. Goutte à goutte, il coule et déboule mais par précaution on se cagoule afin de ne se faire voir et s'empêcher de se voir tel qu'on ne se connaît pas.
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 23:30

Modifié le mercredi 05 août 2009 04:02

A la faveur de l'automne

A la faveur de l'automne
Une chanson bouleversante, abstraite et parlante à la fois! Elle sonne comme une douce décadence alliée à la mélancolique musique! Je vous laisse gouter aux subtils et délicieuse paroles qui s'articulent et déambulent telles un écorché qui se repent!










Artiste: Tété
Chanson: A La Faveur De L'automne

Posté devant la fenêtre
Je guette
Les âmes esseulées
A la faveur de l'automne

Posté devant la fenêtre
Je regrette
De n'y avoir songé
Maintenant que tu m'abandonnes

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

Rivé devant le téléphone
J'attends
Que tu daignes m'appeler
Que tu te décides enfin

Toi, tes allures de garçonne
Rompiez un peu la monotonie
De mes journée de mes nuits

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

{Refrain:}
A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne

Comment ai-je pu seulement
Être aussi bête ?
On m'avait prévenu
Voici la vérité nue
Manquerait
Plus que le mauvais temps
S'y mette,
Une goutte de pluie et
J'aurais vraiment tout perdu

A la faveur de l'automne
Revient cette douce mélancolie

Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies

{Refrain:}
A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 16:58

La vie n'est pas un long fleuve tranquille

Un intempestif sentiment de désespoir envahit mon esprit ! On ne peut obliger à être aimé de l'autre et devant ce refus d'un amour pourtant si précieux et important à mes yeux, l'incompréhension demeure, et je me meurs. Il est l'heure de passer à la chaleur du bonheur mais le froid me glace et me laisse dans cet état statique, il me bloque la route de l'oubli d'un amour qui se veut réel d'un seul côté de l'iceberg. La partie enfouie au fond de l'océan s'embourbe dans des profondeurs sombres et froides, ne faisant que découler les marasmes des sentiments forts et pleins d'amour qui se sont noyés, devant mon incapacité à faire vivre la flamme de l'amour, douchée par des chutes d'eau du changement de la personne aimée.
Je me débats, combats, et vois, que face aux remous de l'amour, je me laisse, inlassablement et sans pouvoir résister, couler dans cette impitoyable noyade de regrets, et d'impuissance pour remettre à flots, le bateau, que je pensais insubmersible, de la vie haletante et paisible d'une idylle poussée à la collision par maladresses, prises de risque et incompréhensions. La déchéance de ce rafiot ayant pourtant fier allure dans ces plus belles années était quant à elle peu évidente aux yeux de ce duo ! Mais les changements de cap, s'opèrent et divisent, et mène à l'altercation provoquant la rupture entre les 2 capitaines, tellement soudés au début, mais dont des évènements futiles ont détruit la pureté de la relation. Le bateau a tangué, coulé, s'est remis à flots, recoulé et balbutié devant les vagues gigantesques de la subtilité du destin effroyable. Tel un naufragé perdu, j'erre dans l'océan de la tristesse empli de larmes.
Je cherche le soleil, mais ma vue est aveuglé par la déception. Le seul éblouissement auquel je pense est bien lointain et a été anéanti par une éclipse totale et destructrice qui plonge ma vie dans le noir le plus total. Il me faut maintenant trouver la lumière vers une vie guidée par une parcimonie d'étoiles dans mes yeux. Elle se doit d'être douce et sans excès, mais aussi simple et pure sans qu'aucune putréfactions scabreuses du passé ne resurgissent et freine un élan de retour à la vie, à l'envie.
Comment réussir quand on a la tête sous l'eau ? Oublier, oublier, oublier...
Mais comment oublier ce qui donnait un sens à ma vie ?
Question sans réponse, j'ai l'envie d'un regain de vie, mais mon esprit se morfond dans l'impression d'avoir raté quelque chose de si important que s'en remettre est un difficile chemin semé d'embûches, là où se déchainent les éléments contre lesquels il faut lutter contre vents et marées dans une atmosphère trouble et houleuse.
Echec insupportable... je m'en veux, et mon amour propre n'en est que bafouillé et traîné dans la boue. Je suis honteux d'être si faible devant elle, honteux de ne pas pouvoir compter que sur moi-même pour m'autosatisfaire, honteux de ne pas avoir su faire les bons choix, honteux de ne pouvoir m'en sortir, honteux d'avoir honte...
Le jour où je relèverai la tête, sera le jour où je serais fier de moi et heureux d'être. Espoir d'amour qui controverse avec l'espoir de me guérir de l'amour déchu. Indécision contrasté ! Soit elle me revient si elle pense encore m'aimer, soit il me revient de penser à ne plus l'aimer. Vils issues, car quoi qu'il se passe, les traces du passé ne s'effaceront pas tel un mot d'amour écrit sur le sable et submergé par le reflux incessant et mélodieux des vagues sur une plage idyllique . Décision donnée : elle ne m'aime plus ! Les différentes émotions violentes et destructrices ressenties apprennent à me forger, à grandir, à vieillir et avant tout à souffrir. La nature s'éveille dans le jardin secret de l'inconnu de soi. Maturité révélatrice ou découverte naïve, tel est la sombre mais néanmoins intrigante vérité sur notre nature propre.

# Posté le mardi 14 avril 2009 10:13

La solitude!



Entre tournis et malaise, l'angoisse frappante d'une vie à se confronter à soi, revient au galop telle une épopée victorieuse
remplie de défaites aussi cinglante soient-elles! L'attaque psychologique du règne de l'égoîsme s'effondre devant l'arrivée du mal-être conséquent à la solitude...

Pour eux, je ne suis que l'expression d'une entité, entièrement entêté de la tête à la tristesse invisible.
Pour moi, je ne suis que l'incompréhension d'une perplexité de réflexions internes
menant que destructions, et recroquevillement sur le malheur incontournable.

L'envie de compter pour autrui..., mais solitairement, on ne compte que sur soi et ce soi est affligeant dans la perception que l'on a de nous même. Je suis...seul, sans personne qui pense constamment à mon bien-être! Le repli corrobore la solitude dans la plus ténébreuse ombre du regard extérieur. Suis-je, par ma réflexion, ou suis-je par ma présence dans la conscience, l'âme et le c½ur des autres? Solitude, tu entraînes la réflexion, et l'enchaînement ininterrompu vers l'indescriptible KO intellectuel où la conscience s'anéantit par les péripéties douloureuses que l'on s'inflige en se percevant.

Distinction du mal et du bien persistant, je suis,...bien, en étant aimé, je suis,...mal devant la torpeur provoqué
par mon propre regard. Ne te regardes pas, soit vu! L'injustice du bonheur, c'est que ce sont les autres qui te le donnent et le font respirer en toi! Seul, tu n'es qu'asphyxie, souffle coupé par la honte que tu as en et de toi. Lentement, la mort paraît, devant l'incapacité à respirer et tu subis le long et doux suffoquement provoqué par ton asservissement à ton image si chaotique et dépréciée. L'air se clarifie si la volonté subsiste. La volonté de croire en un être que tu ne sembles pas voir en toi. Sers-toi du miroir! L'être te voit, il te juge et te permet d'être par son intérêt aussi infime soit-il.
En posant son regard sur toi, il te traduit une vérité sur ton être. Aussi imperceptible qu'elle puisse paraître, elle te fait exister, et donne un regain de bonheur. L'égoïsme est, selon moi, l'envie d'être aimé par tous! On veut se sentir heureux par l'image que l'on donne de soi. On est aimé, on aime être aimé, et on se sent heureux, mais ce sentiment n'est qu'une égocentricité personnelle. Nous ne sommes pas égoïste en ne pensant qu'à soi, nous sommes juste malheureux.


# Posté le vendredi 13 mars 2009 21:29

L'écriture

L'écriture se disperse en moi comme un besoin étrange de défouloir lorsque mon humeur est méprisable et quand en moi souffle une tristesse et un désarroi caché aux yeux de tous. Je me cache derrière les mots, ces amis qui m'épaulent lorsque la nuit envahit mon esprit. La richesse des mots me porte dans la description de mes émotions, de ma pensée, de mon c½ur. Cet inavouable mal être se bonifie par l'écriture en me permettant d'évacuer les sarcasmes et de rompre l'usure de mon esprit qui me fatigue et m'oppresse. L'antagonisme se crée dans le fait que quand je vais bien, ce besoin s'envole, et quand j'essaye d'écrire sur la joie qui est en moi, rien n'en ressort. Le bonheur libère mon esprit et mon esprit n'a donc point besoin de se défouler dans les mots. J'en ai un certain goût amer et insipide car j'aimerais tellement retranscrire mes moments de joies, de bonheurs, de vies mais malheureusement il m'en est impossible ou affligeant quand j'essaie. Les mots se lient, se délient, s'harmonisent et forment une émotion dont la concupiscence est telle, que je suis emporté dans mon imagination et pleins de mots, d'images montent en moi, me font écrire et me font me sentir mieux. L'écriture me réjouis, me redonne goût à la vie, m'enivre dans des ballades inconnues dont moi-même je ne connais l'issue. Je me laisse aller, laissant mes idées se former elles-mêmes, sans savoir ce qu'il va ressortir de chaque texte. L'énergie du désespoir s'affirme en moi et laisse couler cette encre incolore qui m'éblouit l'esprit. Substance insensible qui ne saurait se comprendre, s'imprègne en moi comme un désir gourmand dont je ne peux me passer, par tristesse et par bonheur. L'intention fait respirer les illusions vaines de ma vie, qui elle, est, bien plus qu'académique et me laisse à penser à une échappatoire incohérente subjugué par ce dédain initial. Dégénérescence meurtrie par un mal profond, la régénérescence passe par le flux de lettres, de mots et de phrases, aussi indigent, farfelu et farouchement dépourvu de sens soit-il. Pulsion incontrôlée et contradictoire, l'écriture sème le trouble et la clairvoyance dans ma vie aussi banale soit elle.

P$yC@+

# Posté le lundi 01 décembre 2008 13:20