L'être humain est une immondice sans nom qui trouve sa jouissance dans la malversation. L'interaction de cette espèce est ludique, mais surtout triste, car il existe, du vice, de la malice, du négationnisme sans délices.
Résiste, tu ne peux, car tel l'égoïste, tu es envieux.
L'air de l'hécatombe prolétaire est révolu dans la révolution d'une Terre qui se veut nourricière mais qui ne subit que fracassantes atrocités, de ses êtres ne connaissant pas la réciprocité de l'honneur qu'elle nous fait de pouvoir vivre en son sein, tétée jusqu'à l'épuisement.
Telle une pancréatite, on digère notre mère Terre, sans sourciller, que dis-je sans penser, sans se rendre compte de l'infection virale, de ses chacals, que dis-je, ces cannibales que nous représentons.
Nous sommes une invasion sans réflexion mais pas sans intentions. Elles sont un tantinet négation car tous ces pions sont ambition d'autosatisfaction.
Dans notre propre but, on exécute tel un animal en rut, notre hutte qui eut été glorifié si la collocation, nous aurions accepté par de réelles règles dictées.
Etre sanglant, on s'échine, pour ce chêne qu'on déracine.
Notre racine, c'est l'idiotie, la folie qui s'empare de nos croquis d'idéologies cimentés dans un béton armé contre l'ineptie d'une écologie.
Pour une Terre pure, la seule chose à dépolluer, et à désinfecter, c'est l'Homme.